[242] Voyez le Mémoire d'un Tsongtou, pour qu'on défriche. (Lettres édifiantes, vingt et unième recueil.)
[243] Les trois livres précédents (VI, VII, VIII) complètent, avec les cinq précédents la théorie des trois gouvernements. Celui-ci, qui paraît avoir été écrit à une autre époque et qui contient une tout autre théorie, est trop célèbre pour que nous ne le donnions pas ici. Voir notre Introduction. (Note de l'éditeur.)
[244] «J'ai, dit Cicéron, copié l'édit de Scevola, qui permet aux Grecs de terminer entre eux leurs différends, selon leurs lois; ce qui fait qu'ils se regardent comme des peuples libres.»
[245] Les Moscovites ne pouvaient souffrir que le czar Pierre la leur fît couper.
[246] Les Cappadociens refusèrent l'État républicain, que leur offrirent les Romains.
[247] Omnes legum servi sumus ut liberi esse possimus. (Cicero, pro Cluentio, § 53.) «Nous sommes tous esclaves des lois pour pouvoir être libres.»
[248] Objet naturel d'un État qui n'a point d'ennemis au dehors, ou qui croit les avoir arrêtés par des barrières.
[249] Inconvénient du Liberum veto.
[250] La plupart des principes que Montesquieu pose dans ce chapitre sont tirés du Traité du Gouvernement civil, de Locke, ch. xii. (P.)
[251] A Venise.