[28] Nous ne publierons pas de nouveau, dans cet ouvrage, les lettres du général Bertrand, datées de l'île d'Elbe et adressées à mon grand-père; si le lecteur est désireux d'en prendre connaissance, il n'a qu'à se reporter au troisième volume de ses Mémoires pour servir à l'histoire de Napoléon Ier (chez Dentu, 1894).

[29] Elle devint effectivement, à cette époque, la quatrième femme de l'empereur François.

[30] Dans sa promenade sur le lac de Genève, à Ouchy, le 9 juillet, un témoin oculaire décrit en ces termes la toilette de Marie-Louise: «Elle portait une robe blanche sous une tunique de soie verte, un châle à grandes draperies, un chapeau de paille garni de dentelles et de fleurs. Son regard annonçait une douce mélancolie et une grande expression de bonté.»

BUDÉ. Les Bonaparte en Suisse, chap. III, p. 94.)

[31] L'Impératrice avait pris, dans ce voyage, le nom de duchesse de Colorno.

[32] Le Roi de Rome, par Welschinger, p. 91, chap. VI.

[33] Vingt ans de plus que Marie-Louise à peu de chose près.

[34] Cette dernière qualité devait lui devenir fort utile auprès de Marie-Louise.

[35] Méneval. Mémoires, t. III.

[36] Marie-Louise, l'île d'Elbe et les Cent-Jours, par M. de Saint-Amand, chap. IV.