Paris.—Imp. Jules Le Clere et Co, rue Cassette, 29.


NOTES

[1] Nous avons adopté l’orthographe du Casse de préférence à toute autre, étant celle le plus généralement suivie et en usage dans la famille.

Dans les actes de l’état civil, le nom est écrit de différentes manières, ce qui s’explique par l’irrégularité avec laquelle ils étaient tenus avant 1789 et par le peu d’importance qu’avait à cette époque l’orthographe des noms propres.

Dans l’acte de naissance de l’amiral (Saubusse 1646), son nom est écrit: du Casse.

Dans celui de décès (Bourbon-l’Archambault 1715), Ducasse.

Dans l’Armorial général de d’Hozier (Paris 1699), Ducas.

Dans l’acte de mariage de son neveu (Bayonne 1704), le nom de la future est écrit de deux façons différentes: Etiennette de Jordain, et Etiennette de Jourdain.

Quant à attribuer une valeur nobiliaire à la particule, c’est commettre une erreur qui s’est accréditée depuis la Révolution. Sous l’ancien régime on était gentilhomme sans particule, témoin les Chabot, les Anjorrant, et l’on était roturier bien qu’on portât un nom précédé de la particule.