1o Le tio Licurgo, pour lui annoncer un second procès;

2o Le Sr. D. Cayetano, pour lui lire un nouveau fragment de ses Lignages d’Orbajosa;

3o Caballuco, pour une affaire qu’il n’avait pas fait connaître;

4o Et enfin, doña Perfecta et son aimable sourire... pour ce qu’on verra dans le chapitre suivant.

XIV.
LA DISCORDE VA TOUJOURS CROISSANT.

Une nouvelle tentative qu’il fit pour voir sa cousine Rosario échoua à la tombée de la nuit. Pepe Rey s’enferma dans sa chambre pour écrire plusieurs lettres, mais il ne put chasser de son esprit une idée fixe.

—Ce soir ou demain—se disait-il—tout cela finira d’une façon ou d’une autre.

Lorsqu’on l’appela pour le souper, doña Perfecta alla à lui dans la salle à manger et lui dit à brûle-pourpoint:

—Ne t’inquiète pas, mon cher Pepe; j’apaiserai le señor D. Inocencio. Je suis déjà au courant. Maria Remedios, qui sort d’ici, m’a tout raconté.

La physionomie de la señora rayonnait d’une satisfaction semblable à celle d’un artiste orgueilleux de son œuvre.