Le poète est un fou que l'on comprend à peine;
Il croit donc à la femme une âme plus qu'humaine,
Puisqu'il l'adore ainsi qu'on adorerait Dieu,
Et qu'il souffre de voir tant d'hommes au milieu
De ces femmes faisant, pour cela seul venues,
Des exhibitions de leurs épaules nues!
Ces regards, ces souris que l'on jette en passant;
Ces valses où le sein palpite, frémissant
Sous la main d'un butor qui raille ou qui s'enivre;
Cette école où la nuit, pour apprendre à bien vivre,