[797] Recueilli aussi dans les Plaisantes Nouvelles, 68. Voyez sur Triboulet la 3e Nouvelle de Bonaventure Des Periers.

[798] C’est-à-dire, sans doute, quelque folie dont il assommait les auditeurs.

[799] Marotte, sceptre de fou.

[800] Le Domenichi, dans son recueil imprimé à Florence l’an 1548, rapporte un fait analogue sans nommer Triboulet.

[801] Elle eut lieu vers l’année 1537, puisque son épitaphe se trouve dans les poésies latines de Jean Voulté, publiées en 1538.

[802] Ce conte, tiré du vingtième sermon de l’Avent par Olivier Maillard, a été traduit textuellement par Henri Estienne, au chap. 6 de l’Apologie pour Hérodote.

[803] Imité du Recueil de divers Discours, imprimés à Poitiers, in-4o, en 1556.

[804] C’est-à-dire préparant sa pendaison.

[805] Ce conte se trouve aussi dans l’Apologie pour Hérodote, chap. 39; Henri Estienne nomme ce conseiller Godon.

[806] Qui copie, imite, contrefait plaisamment, comme les copieux de La Flèche, qui font plus haut le sujet de deux Nouvelles.