[857] C’est-à-dire dans ses lacs.

[858] Imité du Décamerone de Boccace, Nov. 5, Giorn. III; des Cent Nouvelles nouvelles, et recueilli aussi par Henri Estienne, chap. 15. Le conte du Magnifique, parmi ceux de La Fontaine, a quelque analogie avec celui-ci.

[859] Maladie d’esprit, vertigo, ver-coquin.

[860] Voyez une nouvelle à peu près semblable dans Bebelius, Facet. II, 136; et dans Le Domenichi, Facetie e Motti, l. 3.

[861] Voyez la même anecdote dans l’Apologie pour Hérodote, chap. 16, où le chancelier cardinal Duprat est désigné comme l’auteur de ce coq-à-l’âne, ainsi qu’on disait alors.

[862] Pour provision.

[863] Rapporté aussi par Henri Estienne, dans l’Apologie pour Hérodote, chap. 36. Ce curé est celui de Brou, que Bonaventure Des Periers nous a déjà fait connaître dans plusieurs contes.

[864] Arrangerais.

[865] Cette dernière phrase est imitée des bateleurs et des charlatans, qui, après avoir annoncé leur marchandise ou leurs tours, disent à leurs musiciens de sonner une fanfare.

[866] Recueilli par Henri Estienne, chap. 15 de l’Apologie pour Hérodote.