MADELEINE. — Oh !

ANDRÉE. — Je crois que c’est bien vrai, lui et d’autres ; bah ! elle se mariera tout de même.

MADELEINE. — Ce sont ceux qui y ont été qui te l’ont dit ?

ÉTIENNETTE. — Ce qu’ils sont gentils !

SUZANNE. — Ah ! voilà enfin mon flirt, je lui avais donné rendez-vous du reste ; je lui donne rendez-vous partout, ça anime mes journées ; je fais mes visites seule, n’est-ce pas ? puisque maman est à l’atelier. Je ne peux pas empêcher Fontenille de faire les siennes, un flirt établi, ça conserve la beauté. (Le capitaine Fontenille en tenue s’approche de ces demoiselles.)

MADELEINE. — Savez-vous que vous êtes joliment plus gentil en uniforme ?

LE CAPITAINE. — Mademoiselle, vous êtes cruelle.

SUZANNE. — Ne nous dites pas des douceurs.

MADELEINE. — Est-ce que cette touchante cérémonie ne vous a pas ému ?

LE CAPITAINE. — Si, et si vous saviez de quel cœur j’ai offert mes condoléances au marié.