Jusqu'à la sienne.

Page 248, ligne 14: D'une manière peu honorable.

Tallemant dit que Lenclos se conduisit indignement dans le duel avec Chaban, et que son action pouvait passer pour un assassinat. Chaban avait un pied dans la portière de sa voiture lorsque Lenclos le perça de son épée.

Page 248, ligne 15: Lenclos jouait fort bien du luth.

C'est ce qui a fait dire que Ninon était fille d'un joueur de luth; mais Douxmesnil réfute cette erreur, mieux instruit à cet égard que Voltaire, qui la reproduit.

Page 249, lignes 3 et 5: Saint-Étienne fut le premier amant de Ninon.

Chocquart de Saint-Étienne, originaire d'Amiens, servit pendant vingt-cinq campagnes avec une valeur extraordinaire: d'abord comme chevau-léger, puis en qualité de maréchal des logis, d'aide-major, de cornette, de lieutenant et de capitaine dans les régiments de cavalerie de Bussy de Vère, Mérinville-Pardaillan et Plessis-Praslin. Louis XIV lui accorda des lettres de noblesse pour lui et ses descendants, le 19 septembre 1660.

Page 249, lignes dernières: Elle comptait au nombre de ses amis plusieurs créatures du cardinal.

Bois-Robert était très-lié avec Ninon, et on sait quelles étaient les mœurs de cet abbé. Tallemant raconte qu'un jour on faisait la guerre à Bois-Robert sur le vice honteux qu'on lui connaissait; il ne se défendit que faiblement, en disant: On ne doit pas parler de cela en présence de mademoiselle de Lenclos. (Voyez le Ménagiana, t. I, p. 45.)

Page 250, ligne 7: Ce fut Marion de Lorme, selon Chavagnac.