Que la Ninon donne à tous les mondains,
En se logeant avecques les nonains;
Combien de pleurs la pauvre jouvencelle
A répandus quand sa mère, sans elle,
Cierges brûlant, et portant écussons,
Prêtres chantant leurs funèbres chansons,
Voulut aller, de linge enveloppée,
Servir aux vers d'une franche lippée.
La fin de cette épître prouve qu'elle a été écrite trois jours après la mort de la mère de Ninon:
Fait à Paris, dessous ma cheminée,