Page 327, ligne 14: A lever un régiment pour ce prince.
Il y avait encore à cette époque un reste de ligue parmi les seigneurs huguenots, puisqu'ils faisaient une pension de huit mille livres au père du comte de Chavagnac. (Chavagnac, Mémoires, t. I, p. 141.)
Pages 328, lignes 13 et 14: C'est pourquoi il s'attachait à se rendre maître de l'esprit du duc d'Orléans.
Il est difficile de deviner ce qui a pu porter Lemontey à faire du cardinal de Retz un factieux dans la première partie de sa vie, un héros dans la seconde, si ce n'est la manie d'établir des contrastes piquants, et d'entasser des phrases ingénieuses aux dépens de la vérité. Cependant la lecture seule des Mémoires du cardinal de Retz, faite avec discernement, suffit pour démentir l'idée que Lemontey veut en donner. Cet auteur ne paraît avoir étudié l'histoire de la Fronde que dans les Mémoires de Retz; et il était difficile de choisir un guide plus infidèle et plus partial.
Page 329, lignes 23 et 24: Et voulait brûler la maison où elles s'étaient réfugiées.
Cette maison appartenait à un nommé Vaurouy.
Page 331, ligne 6: Cependant Innocent.
C'est par une distraction bien singulière qu'Anquetil a écrit (dans l'Intrigue du Cabinet, t. IV, p. 145) Léon X, au lieu d'Innocent X. Cette faute n'est point corrigée dans l'errata.
Page 333, ligne 8: La duchesse d'Aiguillon et Fabert.
Fabert était tout dévoué à Mazarin, qui lui avait confié l'importante place de Sedan, et lui avait donné ses nièces à garder.