Page 362, lignes 17 et 18: On s'empressait aux sermons du père Le Boux.... du père George.....

Le père Berthod indique encore un autre prédicateur qui, comme le père George, prêchait contre Mazarin; mais il n'en donne pas le nom. Nous apprenons par Loret que c'était à l'église de Saint-Severin que prêchait le père Le Boux; le père George prêchait aux Jacobins de la rue Saint-Honoré.

Page 365, ligne 23: Le déguisement qu'il avait emprunté.

On commanda à Condé de brider un cheval, et il ne sut comment s'y prendre. Une autre fois, on lui donna la queue de la poêle à tenir pour faire cuire une omelette, et, en voulant la retourner, il la jeta dans le feu. M. de Saint-Aulaire, dans son Histoire de la Fronde, t. III, p. 120, se trompe lorsqu'en parlant de cette marche il dit de Condé, «qu'il s'acquittait mieux qu'aucun de ses compagnons des différents rôles que lui imposait la nécessité». Il est à présumer qu'il n'a lu ni la relation de Chavagnac ni celle de Gourville, qui sont les deux véritables autorités pour ce point d'histoire. Nemours, qui avait fait une traversée semblable avec Chavagnac, pour aller en Flandre chercher les troupes espagnoles, s'était montré encore plus inexpérimenté. Malgré son courage, il ne pouvait supporter la fatigue et les privations; et il subissait tous les inconvénients d'une éducation molle et efféminée.

Page 365, ligne 23: Contre un gentil-homme royaliste.

La Rochefoucauld nomme ce gentil-homme La Bassinière; Chavagnac le nomme Bassiniac. Chavagnac raconte, à la page 151, un singulier acte de brutalité de Condé envers Guitaut.

Page 367, lignes 13 et 14: Le Languedoc ne lui eût point été contraire.

Du Languedoc il faut excepter la ville de Toulouse, que le parlement eût maintenue dans le parti du roi.

Page 367, ligne 23: Condé se rendit à Paris.