Une tristesse générale

S'empara de la cour royale;

Et les cœurs les plus généreux,

Qui sans doute étaient amoureux

De ses vertus et de ses charmes,

Versant abondance de larmes,

Firent bien voir que cette mort

Les touchait et les blessait fort.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

O fleurs d'une aimable jeunesse,