CHAPITRE VI.
Page [60], ligne dernière: Protégea contre la main scrupuleuse d'un monarque.
La circonstance des pincettes paraît avoir été inventée à plaisir. Elle ne se trouve pas dans le premier passage cité de Sauval, mais dans l'autre du même volume; et elle est reproduite en outre dans une estampe, aussi ridicule que le conte. L'abbé de Bois-Robert a fait des vers à la louange de la gorge de madame de Schomberg, au sujet d'une perle tombée dans son sein.
Page [61], ligne 7: La confidente la plus intime.
La pièce de Scarron intitulée Étrennes doit dater du temps de la jeunesse de l'auteur, et est de l'époque de l'amour de Louis XIII pour mademoiselle de Hautefort. Elle commence ainsi:
Visible déité d'un monarque amoureux.
Elle est d'un style tout différent de celui qui est ordinaire à l'auteur. Il est probable que ce n'est que plus tard, et pour se distraire de ses infirmités, que Scarron adopta le burlesque, où il eut tant de succès.
Page [61], ligne 20: Chemerault, autre dame de la reine.
La Porte dit que les lettres de Chemerault au cardinal de Richelieu relatives à son espionnage auprès de mademoiselle de Hautefort sont au nombre de dix-sept, et qu'elles furent imprimées pendant les troubles de la Fronde. Je suis informé qu'il existe une vie manuscrite de madame la maréchale de Schomberg, et des lettres du maréchal à la suite de celles de son père, à la Bibliothèque royale.
Page [63], ligne 27: Qu'elle ne se fît religieuse.