Où les autres perdent haleine.
S'il chante, les plus entendus
Au métier en sont confondus;
S'il danse, c'est la même chose.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Mais dans la paix, s'il est aimable,
Dans la guerre il est effroyable. (P. 254)
Remarquons que le mot effroyable est employé ici dans le sens de ce qui cause et produit l'effroi, dans le sens direct et favorable, et non dans le sens réfléchi et défavorable; et à cet égard je dirai aussi que le mot pitoyable appliqué à quelqu'un ne signifiait pas autrefois celui ou celle qui inspire la pitié, mais une personne susceptible de pitié, capable de se laisser fléchir. Jean-Jacques Rousseau, dans sa Nouvelle Héloïse, a encore employé ce mot dans ce sens.
Page [66], ligne 5: La file des carrosses s'étendait.