[25] Retz, t. XLVI, p. 305, 348.—Guy-Joly, Mém., t. XLVII, p. 372 et 374.—Monglat, t. L, p. 471.
[26] Guy-Joly, t. XLVII, p. 387 et 388.
[27] Retz, t. XLVI, p. 344.—Joly, t. XLVII, p. 372-374.
[28] Guy-Joly, t. LXVII, p. 322, 323, 330.—Sévigné, Lettres, 1820, in-8o, t. Ier, p. 28. Cette lettre de Retz ne fut point écrite d'Espagne.
[29] Loret, Muse historique, liv. III, p. 140, 5 octobre 1652; Ménagiana, t. II, p. 5.
[30] Sévigné, Lettres, t. I, p. 1, 28 et 29 (1er octobre 1654), édit. 1820, et t. I, p. 34 et 37, édit. de G. de St.-G.
[31] Ménagiana, t. II, p. 5; t. III, p. 192 et 193.—Bruzen de la Martinière, Hist. de M. Scarron, t. I, p. 58 des Œuvres, édit. 1737, in-18.—Voyez la première partie de ces Mémoires, p. 452.
[32] Tallemant des Réaux, t. V, p. 257, édit. in-8o; t. IX, p. 123, édit. in-12.
[33] Jean Bernier, Anti-Ménagiana, p. 43.—Gilles Boileau, Avis à M. Ménage sur son églogue intitulée Christine, dans le Recueil des pièces choisies de La Monnoye, 1714, t. I, p. 278, préface.
[34] Monglat, Mém., t. L, p. 459.—Ramsay, Hist. de Turenne, t. II, liv. IV, p. 17 à 69, édit. in-12.