Qui parmi les brocs te transporte,

Et dont l'humeur, que je chéris,

M'a pu faire quitter Paris.

La petite seigneurie de Marigny était située près de Nevers.

Page 76, ligne 11: Saint-Pavin, le petit bossu.

Le nom de Saint-Pavin était Denis Sanguin de Saint-Pavin. Titon du Tillet (Parnasse Français, 1722, in-folio, p. 298) nous apprend que de son temps la maison de Saint-Pavin appartenait au duc de Lorges. Je ne sais où M. Durozoir (Biographie universelle, t. XL, p. 36) a trouvé que Saint-Pavin le poëte avait été pourvu de l'abbaye de Livry, et qu'il avait précédé l'abbé de Coulanges à cette abbaye. Je crois qu'il a confondu avec le poëte Saint-Pavin Denis Sanguin de Saint-Pavin, évêque de Senlis, qui en effet fut pourvu de l'abbaye de Livry après, et non avant, l'abbé de Coulanges. L'abbé Le Bœuf dit avoir vu dans l'église Notre-Dame de Livry la tombe d'un M. Sanguin, seigneur de Livry, mort en 1650. C'était peut-être celle de Christophe Sanguin, seigneur de Livry. (Voyez Histoire du Diocèse de Paris, t. VI, p. 197.) M. Gault de Saint-Germain, dans une note sur les Lettres de madame de Sévigné, t. III, p. 275, a dit que Saint-Pavin était abbé de Livry; et c'est probablement dans cet auteur, si rempli d'inexactitudes, que M. Durozoir aura puisé ce fait.

Page 77, ligne 11: Amenant avec lui ses compagnons de plaisir.

Parmi les joyeux convives qui fréquentaient le plus la maison de Saint-Pavin et venaient avec lui chez l'abbé de Coulanges, madame de Sévigné nomme Saint-Germain.

Page 79, ligne 7: Sont faits égaux comme de cire.