[138] Satires du sieur D***; Paris, chez Claude Barbin, 1666, in-12, p. 16.—Ibid., 2e édition, chez Frédéric Léonard; Paris, 1667, p. 25.

Bienheureux Scutari, dont la fertile plume

Peut tous les mois sans peine enfanter un volume,

Tes écrits, il est vrai, sans force et languissants,

Semblent être formés en dépit du bon sens:

Mais ils trouvent pourtant, quoi qu'on en puisse dire,

Un marchand pour les vendre, et des sots pour les lire.

Je ponctue ces vers comme ils le sont dans les deux premières éditions. Il y en avait deux autres avant, où le nom de Scudéry se trouvait sans déguisement; mais elles étaient subreptices et non avouées par l'auteur. Voyez Berriat Saint-Prix, Boileau, t. I, p. CXXX, CXXXI.

[139] On nommait ainsi par ellipse les docteurs qui appartenaient à la maison de Sorbonne, pour les distinguer de ceux qui appartenaient à la maison de Navarre.

[140] Satires du sieur D***, quatrième édition; Paris, chez Louis Billaine, Denys Thierry, Frédéric Léonard et Claude Barbin, 1668, in-12 (14 pages, sans l'extrait du privilége).—Malgré le titre, qui porte Satires au pluriel, ce livre ne contient que la satire VIII, imprimée en plus petits caractères que ceux de la première et de la seconde édition. Les vers cités sont à la page 3, ligne 6-11.