Par zèle et par reconnaissance[ [62].
Saint-Pavin avait écrit une lettre en vers à mademoiselle de Sévigné avant qu'elle eût commencé à prendre son essor dans le monde; et cette petite pièce est empreinte d'une facilité qui nous engage à la transcrire tout entière.
A MADEMOISELLE DE SÉVIGNÉ.
L'autre jour, chagrin de mon mal,
Me promenant sur mon cheval
Sur les bords des vertes prairies,
J'entretenais mes rêveries,
Quand j'aperçus votre moineau
Sur le haut d'un jeune arbrisseau.
Beaucoup moins gai que de coutume,