[718] Sur le cardinal de Retz, conférez ci-dessus, chap. VI, p. 109-115.

[719] Conférez sur ce passage les notes et éclaircissements à la fin du présent volume.

[720] Lettres de madame Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, t. I, p. 247.—Sévigné, Lettres (9 mars 1672), t. II, p. 415, édit. de G. de S.-G.; t. II, p. 353, édit. de M.

[721] Sévigné, Lettres (31 mai 1671), t. II, p. 84 et 85; t. II, p. 70 et 71.

[722] Lettres de madame Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, édit. de la Haye, 1726, t. I, p. 231.—Sévigné, Lettres, t. II, p. 365; édit. de G. de S.-G.; t. II, p. 309, édit. de M. (29 janvier 1672).

[723] Sévigné, Lettres (18 février, 20 mars, 8, 10, 15 et 17 avril, 13 mai et 9 juillet 1671), t. II, p. 331, 333, 388, édit. de G. de S.-G.; t. II, p. 5, 13, 51, 29, 54, 124, édit. de M.

[724] Sévigné, Lettres (4 mars 1671), t. I, p. 359, édit. de G. de S.-G.; t. I, p. 276, édit. de M. «Ne m'aimez-vous pas de vous avoir appris l'italien?»

[725] Sévigné, Lettres (13 mars et 5 novembre 1671), t. I, p. 375, édit. de G. de S.-G.; t. I, p. 289, édit. de M. «Si vous êtes encore de l'humeur dont vous étiez à Sainte-Marie, et que vous gardiez mes lettres.»

[726] Sévigné, Lettres (6 janvier 1672), t. II, p. 337, édit. de G. de S.-G.; t. II, p. 285, édit. de M.

[727] Henri de Lorraine, prince d'Harcourt, était cousin germain maternel de M. de Grignan; et lui ainsi que sa femme et le comte de Brancas ont comparu au contrat de mariage de M. de Grignan. Voyez chapitre VIII, p. 129.