[308] Sévigné, Lettres (30 décembre 1672, 26 juin 1676, 6 décembre 1679), t. III, p. 138; t. IV, p. 503; t. VI, p. 238.

[309] Motteville, Mémoires, t. XL, p. 209 et 210.—Recueil manuscrit de Chansons historiques (Bibliot. royale), t. III, p. 195-217 (année 1668).

[310] Les fausses Prudes, ou les amours de madame de Brancas; 1680, in-12, p. 339 et 347 à 350.

[311] Sévigné, Lettres (24 avril 1671). Elle était la femme de Garnier de Salins, trésorier des parties casuelles et beau-frère du comte de Brancas, qui avait épousé sa sœur.

[312] Conférez, sur madame de la Sablière Poésies diverses d'Antoine Rambouillet de la Sablière et de François de Maucroix, 1825, in-8o, p. VII-XXVI.—Histoire de la vie et des ouvrages de la Fontaine, 1820, in-8o, p. 428, et 1824, 3e édit., p. 220, 290, 338, 349, 380, 382, 389, 413, 458 et 557.—Biographie universelle, t. XXXIX, p. 442.

[313] Saint-Évremond, Œuvres, 1753, in-12, t. IV, p. 161. (Discours sur l'amitié, adressé à la duchesse de Mazarin.)

[314] Douxménil, Mémoires et lettres pour servir à l'histoire de mademoiselle de Lenclos, 1751, p. 26 et 28. Cette maison était située derrière la place. Douxménil en a donné la description.

[315] Voyez la 1re partie de ces Mémoires, p. 261.

[316] Chaulieu, Œuvres, t. II, p. 46, dans la note.

[317] Douxménil, Mémoires et lettres pour servir à l'histoire de mademoiselle de Lenclos, p. 141 et 142.