[768] Sévigné, Lettres (18 septembre 1672), t. III, p. 116, édit. G.—Ibid., t. III, p. 46, édit. M.
[769] Cotin fait le mot énigme masculin, et on était partagé alors sur le genre de ce mot; on le faisait assez indifféremment masculin ou féminin. (Voyez Richelet, Dictionnaire, 1680, t. I, p. 286, au mot Énigme.)
[770] Tallemant des Réaux, Historiettes, t. VI, p. 152, édit. in-12; t. IV, p. 236, édit. in-8o.
[771] «Turpin de Crissé, comte de Sanzei, colonel d'un régiment de cavalerie; il avait épousé de Coulanges, sœur de Philippe-Emmanuel de Coulanges.»
[772] «Turpin du Gué, femme de François du Gué, lors maître des requêtes et intendant à Lyon.»
[773] «François du Gué, maître des requêtes et intendant à Lyon, père de madame de Coulanges.»
[774] «Philippe le Hardy, marquis de la Trousse, capitaine lieutenant des gendarmes de monseigneur le Dauphin, cousin germain de madame de Coulanges.»
[775] «Mon frère de la Mousse: c'était un frère bâtard de madame de Coulanges, qui était prêtre.»
[776] «Michel le Tellier, qui avait épousé Élisabeth Turpin, sœur de madame du Gué.»
[777] «Marchand de Paris, avec lequel M. de Coulanges avait dîné dans une maison auprès de Livry le jour que cette chanson fut faite.»