Page [185], note [464], ligne 2: A la suite du Voyage de MM. de Bachaumont et Chapelle.
Une de ces pièces fut composée lors de la première phase du procès, pendant le temps de la première captivité de madame de Courcelles et lorsque son mari vivait. Dans cette pièce, on la suppose aux pieds de ses juges, et on lui fait dire:
Pour un crime d'amour, dont je ne suis coupable
Que pour avoir le cœur trop sensible et trop doux,
Dois-je prendre un tyran sous le nom d'un époux?
Arbitres souverains de mon sort déplorable,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ah! consultez, de grâce, et vos yeux et vos cœurs;
Ils vous inspireront d'être mes protecteurs.
Tout ce que l'amour fait n'est-il pas légitime?