Page [280], ligne 6: il refusa net le titre de monseigneur au maréchal d'Albret.
Saint-Simon n'a pas connu les lettres de madame de Sévigné, et était fort mal instruit des détails de cette affaire lorsqu'il dit que d'Ambres s'est retiré du service pour avoir refusé le monseigneur au ministre Louvois.
Page [287], ligne 7: Aussi transi que la Fare.
Madame de la Fayette fait ici allusion aux soins passionnés que la Fare rendait alors à la marquise de Rochefort, qui fut peu après madame la maréchale de Rochefort. La Fare lui-même avoue qu'il y avait plus de coquetterie de sa part et de la sienne que de véritable attachement; et il ajoute que cela lui attira l'inimitié de Louvois, qui, lorsque cette dame devint veuve, fut son consolateur. Une faute de copiste, qui est dans la notice sur la Fare par M. Monmerqué, attribue à tort cette lettre du 19 mai 1673 à madame de Sévigné, tandis que c'est une lettre qui lui est adressée par madame de la Fayette. L'amour de la Fare pour madame de la Sablière fut tout autre que pour la marquise de Rochefort. La Fare ne fait pas difficulté d'avouer qu'il fut éperdument amoureux de madame de la Sablière. (La Fare, Mémoires, t. LXV, p. 184.)
Page [291], ligne 12: «Pulchérie n'a point réussi.»
L'auteur de l'Histoire de la Vie et des Ouvrages de Corneille, Paris, 1829, in-8o, p. 239, attribue ces mots, «Pulchérie n'a point réussi,» à madame de Sévigné, ne faisant point attention que la lettre qui les contient lui est adressée, mais n'est pas d'elle.
Page [291], ligne 20: La main qui crayonna, etc.
Ces vers sont de Corneille, dans son Remercîment à Fouquet.
Page [292], ligne 11: Tandis que Racine avait affadi.
A une telle assertion il faut des preuves. Je me bornerai à une simple citation, et le lecteur en jugera.