[9] Sévigné, Lettres (6 octobre 1679), t. III, p. 178, édit. G.; t. III, p. 103, édit. M.

[10] Gourville, Mémoires, vol. LII, p. 286.

[11] Choisy, Mémoires, vol. LXIII, p. 369 à 387.—Montpensier, Mémoires, vol. XLIII, p. 135 (année 1663).

[12] Choisy, Mémoires, vol. LXIII, p. 391, 397, 408, 410, 417, 418.—Saint-Simon, Mémoires authentiques, t. III, p. 141, ch. XI.

[13] Abrégé de la vie de la bienheureuse mère Jeanne-Françoise Fremyot de Chantal, 1752, p. 39.

[14] Voyez la 4e partie de ces Mémoires, p. 199.

[15] Sévigné, Lettres (6, 10 et 11 octobre 1673), t. III, p. 184-187, édit. G.; t. III, p. 103, 108, 110, édit. M.

[16] Conférez la 1re partie de ces Mémoires, t. I, p. 479, chap. XXXV.

[17] Sévigné, Lettres (13 octobre 1673), t. III, p. 187, 189, édit. G.; t. III, p. 111, édit. M. Ces deux pièces de vers ne se trouvent pas dans les Œuvres de Marigny, 1674, in-12. Auparavant avait paru le Pain bénit, par M. l'abbé de Marigny, 1673, in-12 (23 pages); on a réimprimé cet opuscule en 1795, avec une sotte préface.

[18] Sévigné, Lettres (16 octobre 1673), t. III, p. 190, édit. G.; t. III, p. 112, édit. M.—Lettres de madame de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné; la Haye, 1726, t. I, p. 317.