[29] Sévigné, Lettres (25 octobre 1673), t. III, p. 196, édit. G.; t. III, p. 118, édit. M.—Ibid. (juillet 1679), t. VI, p. 101, 104, édit. G.

[30] Louis XIV, Œuvres, t. III, p. 403.—Mignet, Négociations, t. IV, p. 215.

[31] Sévigné, Lettres (21 octobre 1673), t. III, p. 191, édit. G., t. III, p. 114, 118, édit. M.

[32] Sévigné, Lettres (21 octobre 1673), t. III, p. 196, édit. G.; t. III, p. 118, édit. M.

[33] Sévigné, Lettres (17 avril 1676), t. IV, p. 202, édit. M.; t. IV, p. 262, édit G.—Saint-Simon, Mémoires, t. II, p. 354.

[34] Saint-Simon, Mémoires complets et authentiques, 1829, in 8o, t. X, p. 111, chap. II.—Madame, duchesse d'Orléans, Mémoires, fragments historiques et correspondances, 1832, in-8o, p. 99, 103 et 242.

[35] Voyez la 4e partie de ces Mémoires, p. 274 et 275.

[36] Saint-Simon, Mémoires, t. VII, p. 117, 139, et notre note sur les Caractères de la Bruyère, p. 658, 660, 662. Conférez la 4e partie de ces Mémoires, p. 271.

[37] Voyez 4e partie de ces Mémoires, p. 133, chap. V.

[38] Sur ces soupers donnés à Saint-Maur, par le duc d'Enghien, aux anges, voyez Sévigné, Lettres (6 avril 1672), t. II, p. 449, édit. G.; t. II, p. 377, édit. M.—La France devenue italienne dans la France galante, Cologne, 1695, in-12, p. 359 et 360.