[309] Bussy, Lettres, édit. 1737, in-12 (3 mars 1680), t. IV, p. 425.—(13 novembre 1688), t. VI, p. 317.—Sévigné, Lettres (25 février et 3 novembre 1688), t. VIII, p. 156 et 414, édit. G.

[310] Sévigné, Lettres (4 octobre 1680), t. VII, p. 231, édit. G.—Ibid. (25 février 1686), t. VIII, p. 231, édit. G.; t. VII, p. 365, édit. M.

[311] Sévigné, Lettres (5 février 1690), t. X, p. 232, et tome I, p. CIX, édit. G.—(5 novembre 1691), t. IX, p. 486, édit. M.; t. X, p. 423, édit. G.—(10 mai et 7 juillet 1703), t. XI, p. 345 et 394, édit. M.

[312] La Beauhelle, Mélanges, mss. cités par Monmerqué dans Sévigné, Lettres, t. VII, p. 366.

[313] Bussy, Lettres (14 août 1674), t. IV, p. 136—Suite des Mémoires de Bussy, ms., p. 80. Avant de transcrire dans ses Mémoires cette lettre tout à fait historique et très-instructive, Bussy dit: «Deux jours après que j'eus écrit cette lettre (la lettre à madame de Sévigné du 16 août 1674, qu'on a mutilée), je reçus celle-ci de ma fille de Rabutin, dame de Remiremont.»

[314] Bussy, Discours à ses enfants; 1694, in-12, p. 441.—Sévigné, Lettres (2 juillet 1690), t. IX, p. 389, édit. M.

[315] Voyez Monmerqué dans les notes sur Sévigné, t. VI, p. 355; t. VII, p. 108; et t. VIII, p. 71 et 417, édit. G.; p. 138, édit. M. (26 juin et 14 novembre 1688).—Saint-Simon, Œuvres complètes, t. X, p. 77.—Saint-Simon, Mém. authentiques, 1829, in-8o, t. V, p. 305.—Sévigné, Lettres, édit. G., t. V, p. 5; VI, 335; VII, 84; X, 291. L'arrêt du 30 mai et du 31 janvier 1689 donna gain de cause à la comtesse de Bussy.

[316] Sévigné, Lettres (3 mars 1690), t. X, p. 237, édit. G.; t. IX, p. 339, édit. M.

[317] Monmerqué, Notice bibliographique des différentes éditions des Lettres de madame de Sévigné, dans l'édition de Sévigné, 1820, in 8o, t. I, p. 23.

[318] Bussy, Discours à ses enfants, 1694, Paris, in-12, p. 240.—Conférez Mémoires sur Sévigné, 2e édit., I, 204-205; II, 351.