[399] Sévigné, Lettres (22 août 1675), t. IV, p. 46, édit. G.; t. III, p. 21, édit. M.; t. II, p. 58, édit. de la Haye, 1726, in-4o.

[400] Sévigné, Lettres (31 juillet 1675), t. III, p. 472, édit. G.; t. III, p. 345, édit. M.

[401] Sévigné, Lettres (24 septembre 1675), t. IV, p. 113, édit. G; t. IV, p. 6, édit. M.

[402] Sévigné, Lettres (31 juillet 1675), t. III, p. 472-73, édit. G.; t. III, p. 345, édit. M.

[403] Recueil ms. de la Bibl. nat. de la tenue des états de Bretagne, p. 379.

[404] Sévigné, Lettres (24 septembre 1675), t. IV, p. 112, édit. G.; t. IV, p. 7, édit. M.—Sur d'Harouis, voy. 4e partie, 29, 33.

[405] Dans le procès-verbal de l'assise de ces états, il est dit simplement, sous la date du 11 novembre 1675: «MM. les commissaires sont rentrés... M. de Harlay a demandé trois millions pour le roy, et les états les ont accordés.» Recueil, etc., ms. de la Bibl. nat., p. 377.

[406] Cet autre, que madame de Sévigné ne daigne pas nommer, était M. de la Gascherie-Charette, maire de Nantes. (Rec. ms., p. 377.)

[407] Sévigné, Lettres (17 novembre 1675), t. IV, p. 210, édit. G.; t. IV, p. 90, édit. M.

[408] Tasso, Ger. liber., canto VII, st. 8. Mad. de Sévigné venait alors de relire le Tasse avec Charles de Sévigné, comte de Montmoron, doyen du parlement de Bretagne, parent des Sévigné, homme d'esprit, grand amateur de devises et qui faisait des vers. Voyez les lettres du 17 novembre 1675, du 20 octobre 1675 et du 15 septembre 1680. Le comte de Montmoron mourut le 30 septembre 1684 (voyez la lettre du 4 octobre 1684).