[896] Voyez l'Avertissement qui est en tête de l'édit. d'Amsterdam, 1755, grand in-12, sorte de prospectus des quinze volumes de mémoires et lettres, qui ne se trouve, je crois, que dans cette édition.

[897] Voyez les dernières édit. des Lettres de Maintenon, de Léopold Collin.

[898] Lettres manuscrites de madame de la Sablière à l'abbé de Rancé.

[899] Lettres de messire Godetz; Bruxelles, 1755.—Lettres de Maintenon, t. II.

[900] Caylus, Souvenirs, coll. des Mém. sur l'hist. de France, édit. 1828, t. LXVI, p. 387, in-8o.—Ibid., édit. de Renouard, 1806, in-12, p. 95. Mais dans ces deux éditions, au lieu de madame de Montausier, il faut lire M. de Montausier. Madame de Montausier était morte depuis longtemps.

[901] Ou plutôt: à de petits poissons qui regrettent leur bourbe.

[902] Ce long titre indique une réimpression. Un exemplaire de l'édition originale, imprimé sur vélin, relié en maroquin rouge aux armes de Mortemart, et inscrit sous le no 1435 dans un catalogue de vente des bibliothèques du feu roi Louis-Philippe, Paris, Potier, 1852, porte seulement pour titre Œuvres diverses d'un auteur de sept ans. Cet exemplaire a été adjugé à la somme de 700 francs.

[903] Lettres de Maintenon, édit. 1756, in-12, t. III, p. 221: «Au reste, il faut tellement sacrifier à Dieu le moi, qu'on ne le recherche plus, ni pour la réputation, ni pour la consolation du témoignage qu'on se rend à soi-même sur ses bonnes qualités ou sur ses bons sentiments. Il faut mourir à tout sans réserve, et ne posséder pas même sa vertu par rapport à soi.»

[904] Voyez la 1re partie de ces Mémoires sur madame de Sévigné, 2e édit., 1843, p. 20 et 21. Dans l'édition de 1842, il y avait, par faute d'impression, le 1er août. Un auteur qui a écrit en 1849 un très-bon opuscule sur l'administration de Louis XIV nous accuse, d'après cette erreur typographique depuis longtemps corrigée lorsqu'il écrivait, d'avoir confondu les fiançailles avec les noces. Il y a, ce nous semble, dans cette critique, plus que de la rigueur.

[905] Sévigné, Lettres (26 juillet 1668 et 27 février 1671), tome I, pag. 129 et 268, édit. M.