NOTES
ET
ÉCLAIRCISSEMENTS.
CHAPITRE PREMIER.
Page [5], ligne 20: Et composait pour elle des madrigaux.
Tous paraissent avoir été des impromptus. Gayot de Pitaval, dans sa Bibliothèque des gens du monde, 1726, in-12, t. I, p. 87, a cité de Montreuil un impromptu qui vaut mieux qu'aucun de ceux que renferme son recueil. Il est remarquable qu'aucune des femmes auxquelles s'adressent les madrigaux de Montreuil n'a été nommée par lui, si ce n'est madame de Sévigny. Son nom se trouve deux fois dans ce recueil: la première, en tête du madrigal sur le jeu de colin-maillard, que j'ai cité; la seconde, dans une chanson qu'il composa pour elle et qui se termine ainsi:
Sévigny, vos yeux pleins d'attraits
Éblouissent les nôtres;
Et quand l'amour n'a plus de traits
Il emprunte les vôtres.
(Œuvres de M. de Montreuil, p. 339, édit. 1671; p. 500 de l'édit. de 1666.) Un portrait bien gravé de M. de Montreuil accompagne cette première édition, la plus belle. Voyez, pour d'autres éclaircissements sur Matthieu de Montreuil, la note de la page 398, 2e partie de ces Mémoires, 2e édit.
Page [6], ligne 19: Il vint incognito à Paris.