Page [56], ligne 17: Deux députés, Saint-Aubin Treslon et Des Clos de Sauvage.
A la page 381 du Recueil de la tenue des états de Bretagne, mss. Bibl. nat. (Bl.-Mant.), no 75, dans la liste des noms des députés envoyés à la cour pour porter les remontrances on trouve ces lignes: «A la place de Sévigné, abbé de Geneston, député à la chambre aux états précédents, décédé, a été nommé messire Louis du Metz, abbé de Sainte-Croix de Guingamp.»
Page [58], ligne 19: D'Harouïs était son ami et son allié.
D'Harouïs avait épousé Marie Madeleine de Coulanges, cousine germaine de la marquise de Sévigné; il la perdit le 22 septembre 1662.
Page [64], ligne 17: Qu'aucune femme ne peut pardonner.
Voici le passage:
«Je comprends fort bien que le baiser du roi, à ce que vous me mandez, n'a été qu'un baiser de pitié; car je tiens le goût de notre maître trop délicat pour prendre plaisir à baiser la La Baume.» (Mém. de Coligny-Saligny, 1841, in-8o, p. 127.)
Page [65], ligne 5 et note [151]: La conversation, dit-il, avec madame de la Morésan et moi.
Cette madame de la Morésan ou Lamorésan avait la parole rude et son franc-parler.—Le duc de Lauzun avait été à toute extrémité, et sa sœur, madame de Nogent, pleurait du danger qu'il avait couru. Alors madame de la Morésan lui dit en présence de Mademoiselle, plus éprise de Lauzun depuis la rupture de son mariage: «Hélas! madame, vous fâcherez-vous? Vous auriez été bien heureuse que monsieur votre frère fût mort d'une mort ordinaire! C'est un homme si emporté qu'un de ces jours on le trouvera pendu; il est tout propre à faire quelque folie.»