«Un esprit mal fait, disait-elle, m'effraye partout.» (Voyez Mémoires de Maintenon, recueillis pour les dames de Saint-Cyr, 1826, in-12, p. VIII de la préface et p. 271.)
Page [214], ligne 20: Le besoin de se faire des protecteurs la rendit insinuante et complaisante.
«Elle fait consister tous les moyens de plaire dans un seul, la politesse. Mais la grande politesse consiste à ménager en tout et partout les gens avec lesquels nous vivons, à ne les blesser jamais, à entrer dans tout ce qu'ils veulent, à ne contrarier ni ce qu'on dit ni ce qu'on fait.» (Conversations de la marquise de Maintenon, 3e édit., 1828, in-18, Dialogue sur la société, p. 3.)
«En société, on n'a qu'à choisir entre la souffrance ou la contrainte.» (Ibid., p. 21.)
Quand on s'accoutume de bonne heure à s'occuper des autres, on s'en fait une habitude. Toute la philosophie de madame de Maintenon et le secret de son élévation se trouvent dans ces paroles qu'elle a écrites, où elle fait elle-même son éloge:
«Je persiste à croire que la jeunesse ne peut être trop sensible aux louanges des honnêtes gens, à l'honneur, à la réputation; et qu'il n'y a que les courages élevés qui soient capables de tout faire pour y parvenir.» (Conv., t. I, p. 239.)
Page [214], ligne 20, et p. [215], ligne première: La religion, à laquelle... elle savait faire parler un langage doux, juste, éloquent et court, etc.
«Dans le christianisme, dit-elle dans une de ses lettres, l'important n'est pas de beaucoup agir, mais de beaucoup aimer.»
Page [215], lignes 2 et 3: L'infortune lui ravit l'âge des illusions.
De toutes les qualités que madame de Maintenon cherche à inspirer à ses élèves de Saint-Cyr pour leur bonheur futur, c'est la prudence et la circonspection. Elle leur dit: