[274] Vers 277 avant J.-C.
[275] Voyez Prideaux, année 277.
[276] Moses Chorenensis Historia Armeniaca, cap. VII, p. 20.
[277] Les Parthes des Grecs et des Romains ne sont pas autre chose que les Kurdes et les Mèdes ressuscités.
[278] Fréret a voulu douter de ce fait, par la raison que Ninive n'existait plus. Mais outre que le nom de Ninive, à cette époque, est encore mentionné par Tacite et Ptolomée, les Arméniens ont pu en donner le nom à une ville voisine, par exemple à celle que les Arabes ont appelée Moussol: Fréret a douté, parce que ce fait contrariait son hypothèse. Ammien-Marcellin dit positivement (lib. XVIII, cap. VII), «Sapor passe par Ninive, ville immense: (et page 355, il ajoute) dans l'Adiabène est Ninive.»
[279] Il ajoute que ce fut 80 ans avant Nabukodonosar; mais ce calcul, qui est de lui, est erroné.
[280] Il ne cite en aucun endroit le livre de Ktésias, mais seulement Diodore, page 231.
[281] L'initiale Eu est ajoutée comme dans Eu-phrat-es, qui en syrien est seulement pharat.
[282] Mém. de l'Académ. des Inscript., tome XLV, pages 351-361 et suivantes, année 1783.
[283] L'un des généraux de San-Harib est appelé Rabb-Saris, qui signifie littéralement chef des eunuques. Un autre est nommé Rabb-Sakès, ou plutôt Rabb-Shaqeh, chef de ceux qui versent à boire, le grand échanson: phal ou pal pourrait être une altération de bal ou bel. Teglat est le mot Diglit, nom du fleuve Tigris, que Pline nous apprend signifier une flèche, et tout ce qui est rapide..... Ana-baxarès pourrait être aïna-batsar, soleil d'or, ou source d'or. Enfin, l'un des noms de Sardanapale, Thonos-Koun-Kolèros, s'explique en partie, base et soutien (Koûn.) de toute la terre (Kôl arts). Memno lui-même, ce général de Teutam, est un mot pur chaldéen et arabe, signifiant investi de confiance; m'amnou, par emphase m'amnoûn.