[294] Clemens Alexandr. Strom., lib. I, pag. 402.
[295] Ces noms grecs sont évidemment la traduction des noms, tyriens, ayant le même sens.
[296] Tatian. Orat. ad Grœcos, I, pag. 273, n° 37.
[297] Lib. II, § LIII.
[298] Plutarque, vie de Lycurgue.
[299] Théopompe et Satyrus, historiens spéciaux des rois macédoniens, comptent onze générations, comme Strabo. Velleïus en compte 16; mais Velleïus est un compilateur tardif, peu sûr en chronologie.
[300] Chronologie, art. des rois de Sparte.
[301] La prise, de Troie étant placée à l'an 1022, il s'ensuit que l'anachronisme de Virgile n'est pas de 400 ans, comme le veut le traducteur d'Hérodote, ni de 300 et plus, comme on l'inférerait des autres opinions. Il se réduit à 151 ans: car la fuite de Didon en Afrique étant arrivée 143 ans 8 mois après la fondation du temple de Salomon, selon Josèphe, qui s'autorise des Annales de Tyr (contre Appion, lib. I, n° 17 et 18); et cette fondation répondant à l'an 1015 avant notre ère, il s'ensuit que l'arrivée de Didon en Afrique tombe à l'an 871, tandis que la prise de Troie répond à l'an 1022: différence 151.
[302] Lib. I, cap. 6.
[303] La liste de Mosès de Chorène ne porte pas de nombres; mais nous lui transportons ceux de l'Eusèbe vulgaire.