[171] Guerre des Juifs, VII, 5, 6.
[172] Trébellius Pollion écrit, au sujet de la strangulation (Tyr. triginta, XXII, 8): Strangulatus in carcere captivorum veterum more perhibetur.
[173] De même pour Jugurtha, Plutarque, Marius, XII.
[174] Exagéré; cf. Mommsen, Strafrecht, p. 930.
[175] Bien que j’aie voulu, à ces quelques notes près, exclure de ce livre son appareil critique et bibliographique, me réservant de le publier ailleurs, il est cependant de mon devoir de rappeler que la vie de Vercingétorix a donné lieu, à la fin du XIXe siècle, à trois travaux spéciaux: le livre de Fr. Monnier, Vercingétorix et l’indépendance gauloise, religion et institutions celtiques (2e édit., 1875, Paris, Didier), œuvre d’imagination et de verve, trop influencée par certaines rêveries des «celtomanes» de son temps; les articles de M. Albert Réville, Vercingétorix et la Gaule au temps de la conquête romaine (Revue des Deux Mondes des 15 août et 1er sept. 1877), suggérés par le volume de Monnier, mais pleins de remarques originales et d’hypothèses vraisemblables; le livre de notre ami regretté Corréard, Vercingétorix ou la chute de l’indépendance gauloise (3e édit., 1889): livre destiné sans doute à la Bibliothèque des Écoles et des Familles (Paris, Hachette), mais qui est l’ouvrage le plus sain et le plus sobre qu’ait provoqué la vie de Vercingétorix, et qui est une œuvre de haute probité historique, c’est-à-dire faite à la fois avec l’étude immédiate des sources et la franchise reconnaissante des emprunts aux devanciers.
[176] La carte que nous reproduisons a été empruntée à l’excellente édition classique de César, par Benoist, Dosson et Lejay (4e tirage, 1899, Paris, Hachette): elle ne donne pas, sur certains points, la place, les noms ou les limites que nous assignons nous-mêmes aux peuples gaulois ou à leurs villes; mais ces points n’intéressent pas les principaux événements racontés dans ce livre.
— Note de transcription détaillée —
Cette version électronique comporte les corrections suivantes:
- Dans l’entête, «1236» corrigé en «1836» («Coulommiers. — Imp. Paul BRODARD. — 1836–1901.»);
- p. 58, ajout d’un point après «insouciante» («plus insouciante. Il se prépara»);
- p. 174, «Labienus» corrigé en «Labiénus» («De Labiénus, il ne venait rien.»);
- p. 272, «apointées» corrigé en «appointées»;
- p. 314, ajout du mot «est», non imprimé, dans «Il sait que le commandement est»;
- p. 321, «de» corrigé en «De» («De faibles armées»);
- p. 344, «la» corrigé en «là» («Ce jour-là»);
- p. 345, «Éporédirix» corrigé en «Éporédorix»;
- p. 355, note 1 (ici note 23), suppression d’une parenthèse fermante orpheline après «La légende est complète: VERCINGE TORIXIS.»;
- p. 374, recomposition de «dénaturer» («briser ou dénaturer la sonnerie.»);
- p. 401, correction du numéro de page de la section I du chapitre IX, qui se trouve en page 104 et non 105.
Quand ils manquaient, les accents ont été ajoutés aux lettres capitales.