C'est dans ce chaste paradis
Que règne, en un trône de lis,
La Virginité sainte;
C'est là que mille anges mortels
D'une éternelle plainte
Gémissent au pied des autels.
Sacrés palais de l'innocence,
Astres vivants, choeurs glorieux,
Qui faites voir de nouveaux cieux
Dans ces demeures du silence,