Si le coupable prend le change,

Et tout ce qu'il paye en louange,

S'il le retranche au repentir?

Les derniers sentiments exprimés dans cette pièce ne furent point étrangers à l'âme de Racine. Dans un très-beau cantique sur la Charité, imité de saint Paul, il dit lui-même, en des termes assez semblables, et dont notre ami paraît s'être souvenu:

En vain je parlerais le langage des Anges,

En vain, mon Dieu, de tes louanges

Je remplirois tout l'univers:

Sans amour ma gloire n'égale

Que la gloire de la cymbale,

Qui d'un vain bruit frappe les airs.