Belle image que celle du philosophe ainsi dans l'ombre, au carrefour du labyrinthe, comprenant tout, immobile! Mais le poète n'est pas immobile longtemps:

«En poursuivant dans toutes les actions humaines les causes que j'y ai assignées, souvent je perds le fil, mais je le retrouve:

Ainsi dans les sentiers d'une forêt naissante,

A grands cris élancée, une meute pressante,

Aux vestiges connus dans les zéphyrs errants,

D'un agile chevreuil suit les pas odorants.

L'animal, pour tromper leur course suspendue,

Bondit, s'écarte, fuit, et la trace est perdue.

Furieux, de ses pas cachés dans ces déserts

Leur narine inquiète interroge les airs,