Le temps contre tes traits me donnera des armes,

Et l'absence et l'oubli reboucheront les dards.

Adieu, fertile esprit, source de mes complaintes,

Adieu, charmes coulants dont j'étois enchanté:

Contre le doux venin de ces caresses feintes

Le souverain remède est l'incrédulité.

Note 149:[ (retour) ] C'est ainsi encore qu'il poussa très-vivement, par un article au Journal de l'Empire (8 janvier 1806), et par ses éloges en tout lieu, au succès du début tout à fait distingué de M. Molé.

Note 150:[ (retour) ] Courage, coeur.

Et le théologien vieilli, en les relisant avec pleurs, regrettait aussi, je le crains, la Déesse aux douces amertumes:

. . . . . Non est Dea nescia nostri