Lieux chéris que mon coeur ne saurait oublier!
Antille merveilleuse, où le baume des plaines
Va jusqu'au sein des mers saisir le nautonier!
Ramène-moi, Pomone, à ces douces contrées....
Toujours Pomone. Et plus loin, en des vers d'ailleurs bien élégants, le poëte ajoute:
Mais ces riches climats fleurissent en silence;
Jamais un chantre ailé n'y porte sa cadence:
Ils n'ont point Philomèle et ses accents si doux,
Qui des plaisirs du soir rendent le jour jaloux.
Autour de ces rochers où les vents sont en guerre,