Quel fol espoir trompait mes voeux
Dans cette course vagabonde!
Le bonheur ne court pas le monde;
Il faut vivre où l'on est heureux.
Je reviens de mes longs voyages
Chargé d'ennuis et de regrets,
Fatigué de mes goûts volages,
Vide des biens que j'espérais.
Dieux des champs! Dieux de l'innocence!
Le temps me ramène à vos pieds;