Au moment où la Révolution française éclata, la noblesse française était une race physiquement diminuée (de Maistre).
Les livres libertins commentent donc et expliquent la Révolution.
La fouterie et la gloire de la fouterie étaient-elles plus immorales que cette manière moderne d'adorer et de mêler le saint au profane?
On se donnait alors beaucoup de mal pour ce qu'on avouait être une bagatelle, et on ne se damnait pas plus qu'aujourd'hui.
Mais on se damnait moins bêtement, on ne se pipait pas.
Comment on faisait l'amour sous l'ancien régime.
Plus gaiement, il est vrai.
Ce n'était pas l'extase, comme aujourd'hui, c'était le délire.
C'était toujours le mensonge, mais on n'adorait pas son semblable. On le trompait, mais on se trompait soi-même.
Ici, comme dans la vie, la palme de la perversité reste à la femme.