Mais qui séduisent cependant.

Je ne trouve pas monotone

La verdeur de tes quarante ans;

Je préfère tes fruits, Automne,

Aux fleurs banales du Printemps!

Non, tu n'es jamais monotone!

Ta carcasse a des agréments

Et des grâces particulières;

Je trouve d'étranges piments

Dans le creux de tes deux salières