A l'immortalité de l'âme,
Et qu'il avait lu Niboyet![12]
[12] Nous ne savons pas ce que vient faire ici M. Niboyet; mais M. Baudelaire n'étant pas un esclave de la rime, nous devons supposer que l'importun s'est vanté d'avoir lu les œuvres de M. Niboyet, comme ayant tous les courages.
(Note de l'éditeur.)
—Qu'il penchait pour l'amour physique,
Et qu'à Rome, séjour d'ennui,
Une femme, d'ailleurs phtisique,
Etait morte d'amour pour lui.
Pendant trois heures et demie,
Ce bavard, venu de Tournai,