«Mais, dit le poëte impatienté, je ne pouvais pas faire autrement. Le sujet voulait cela. Qu'auriez-vous préféré à cette image?—Une rose!» répondit M. Monselet.

Cependant il ne faudrait pas croire que l'indispensable mélancolie ne perce pas de temps en temps sous ce vernis anacréontique. Nous avons vu récemment une petite composition de lui, où, se reprochant d'avoir rebuté une pauvresse, le poëte se met à sa recherche, et ne se couche que tout triste de ne l'avoir pu retrouver. Cette pièce est d'un homme vraiment sensible, même à jeun.

Regrettons que M. Monselet ne cède pas plus souvent à son tempérament lyrique, qu'une gaîté, tant soit peu artificielle, a trop souvent contrarié.

(Note de l'éditeur.)

TABLE

Avertissement de l'éditeur[I]
LES EPAVES.
I—Le Coucher du soleil romantique[3]
PIECES CONDAMNEES, TIREES DES FLEURS DU MAL.
II—Lesbos.[11]
III—Femmes damnées.—Delphine et Hippolyte.[21]
IV—Le Léthé.[33]
V—A celle qui est trop gaie.[39]
VI—Les Bijoux.[45]
VII—Les métamorphoses du Vampire.[51]
GALANTERIES.
VIII—Le Jet d'eau.[59]
IX—Les Yeux de Berthe.[65]
X—Hymne.[69]
XI—Promesses d'un visage.[75]
XII—Le Monstre.[81]
XIII—Franciscæ meæ laudes.[91]
EPIGRAPHES.
XIV—Vers pour le portrait de M. Honoré Daumier.[101]
XV—Lola de Valence.[107]
XVI—Sur le Tasse en prison, d'Eugène Delacroix.[111]
PIECES DIVERSES.
XVII—La Voix.[117]
XVIII—L'imprévu.[123]
XIX—La Rançon.[131]
XX—A une Malabaraise.[135]
BOUFFONNERIES.
XXI—Sur les débuts de mademoiselle Amina Boscheti.[143]
XXII—A propos d'un importun.[147]
XXIII—Un Cabaret folâtre.[155]

FIN DE LA TABLE.