Que je tairai, si vous le trouvez bon.

Vous connoissez cette plante si belle;

De vos beaux yeux un doux regard suffit,

Un seul regard, c'est le soleil pour elle,

Mais reprenons le fil de mon récit.

Lorsque Rodric, ayant martel en tête,

Eut proféré ce discours malhonnête,

Le beau Garçon froidement déclara:

«Vous en plantez, eh bien, il en viendra.»

Soudain il fuit comme une ombre légere,