Note 137:[ (retour) ] Dial. cum Tryph., p. 225. Ed. Paris.
Note 138:[ (retour) ] Strom., II.
Note 139:[ (retour) ] Greg. Thaum., ap, Damasc. in eclog., litt. A, tit. I.—Naz. Or. xxv.
Note 140:[ (retour) ]> Cyrill., Catech. VI, XXII.—Phot., Thesaur. II.
Note 141:[ (retour) ] Athenag., Apol. pro Christ. XI.
Note 142:[ (retour) ] Nyss., Cont. Eunom. II.
Note 143:[ (retour) ] «Miserum Aristotelem.» De praesc. haeret., VII.—Adv. Hermog., VIII.
Ce fut même une doctrine reçue que les hérésies procédaient de l'esprit philosophique. Épiphane s'en prend à l'imitation d'Aristote de l'erreur d'Aetius[144]; celle des Agnoètes passe pour venir de Thémistius, dénoncé, comme une des gloires du péripatétisme; saint Basile, saint Augustin et deux Grégoire imputent à Eunomius une méthode syllogistique, écho retentissant d'Aristote; Arius lui-même est accusé de dialectique. Enfin il a été écrit qu'il n'est pas d'hérésie dont Platon lui-même n'ait fourni l'assaisonnement[145].
Note 144:[ (retour) ] Adv. haeres. t. III, haer. LVI vel LXXXVI, sec. 2.
Note 145:[ (retour) ] Budd., Obs. sel. XV, t. 1, p. 180.—Basil., I, Cont. Eunom. V et IX.—Aug. De Trin. XV, XX.—Nyss., I Cont. Eunom.—Tortul., de Anim., c. XXIII.—I, Cont. Mart., c. XIII. C'est l'opinion d'un théologien de grande érudition, le P. Petau, Theol. dogm., t. I, t. I, c. III, I, et t. II, t. I, c. i, 4, et c. III, 1.—Cf. Budd., Isag., lib. post. c. IV, p. 557 et 600, c. VI, p. 918, c. VII, p. 1142.