NOTES:

[1: Giornale italiano du 12 mai 1805. Une preuve que chez les Italiens de cette époque les plus amères représailles contre les prétentions littéraires des Français n'impliquaient pas la révolte contre la suprématie politique de la France, c'est que Cattanco, dans l'année où il qualifie, comme on le verra tout à l'heure, notre littérature, donne, dans son Discorso sull'apparecchio allo studio della storia universale, les plus grands éloges au prince Eugène et à son secrétaire Méjan. Ajoutons qu'en 1825 il chanta la venue de l'empereur d'Autriche en Italie.]

[2: Che la lingua italiana dovesse mettersi in fondo. Préface de son livre: Sopra la vita, le opere e il sapere di Guido d'Arezzo, Paris, 1811, écrit contre les Recherches de Villoteau sur l'analogie de la musique avec les arts qui ont pour objet l'imitation du langage… Paris, 2 tomes in-8°, 1807.]

[3: Dell' uso della lingua francese, discorso in forma di lettera, diretto a un letterato francese, Berlin, 1803. Réserve, X, 1195 A, à la Bibliothèque nationale de Paris.]

[4: Tivaroni, L'Italia, prima della Rivoluzione francese, Turin-Naples, Roux, 1888, p. 525.]

[5: Paris, 1809. Voir, sur la querelle des partisans des Noces de Figaro de Mozart, et des partisans du Matrimonio Segreto de Cimarosa, un article signé L. V. P. dans la Gazette de France du 28 décembre 1808.]

[6: Son livre: Les vrais principes de la versification développés par un examen comparatif entre la langue italienne et la française (Paris, 1811-1814, 3 vol. in-8°), a été, au cours de la publication, l'objet d'un rapport intéressant de Choron; on y trouve, au milieu de paradoxes, des vues neuves et justes.]

[7: Page 136-138 du premier volume.]

[8: Le passage de Malte-Brun est extrait du Journal de l'Empire du 26 juin 1810; celui de Ginguené, du Mercure de France du 29 octobre 1808.]

[9: Mercure de France du 24 février 1810.]