[20: Cantù, Dell' indipendenza italiana, cronistoria, 1er vol.; Zobi, Storia civile della Toscana dal 1787 al 1848 (Florence, Molini, 1851), p. 431-435, 458 et suiv., 713-715 du 3e vol.; Cusani, Storia di Milano dall' origine ai di nostri (Milan, typogr. Albertari, 1867), 6e vol., p. 104-106, 132-133, 349-350.]
[21: Tivaroni, L'Italia prima della rivoluzione francese, p. 371.]
[22: Madame de Staël et l'Italie (Paris, Colin, 1890), p. 67-75.]
[23: Voir les instructions et les arrêtés du ministre aux pages 34-41 et 70 du 4e vol. de la Raccolta delle leggi, proclami, ordini ed avvisi pubblicati in Milano nell'anno VIe. Ce recueil, édité à l'époque même par Veladini, est devenu si rare que, non seulement on ne le trouve pas à la Bibliothèque nationale de Paris, mais à Rome même M. Zannoni l'a vainement cherché pour moi. C'est grâce à M. Lev. Robecchi, le libraire érudit de Milan, que j'ai pu le consulter.—Le comte Litta, dans le livre cité un peu plus bas, ne donne pas la particule à Mme de Saxy; il dit que son père avait pour prénom Gianluigi. Il existait en Provence une famille noble appelée Saxi. Je ne sais si la surintendante en descendait.]
[24: Ce Rapport, qui porte le numéro d'ordre 18792, figure dans les Archives d'État de Bologne, dont le savant directeur, M. Malagola, à la prière de MM. Aless. d'Ancona et Capellini, a bien voulu l'extraire pour moi. C'est également à M. Malagola que je dois la plupart de mes autres données sur ce pensionnat.—Sur la subvention donnée par le prince Eugène à Mme Laugers, voir le Giornale italiano du 22 décembre 1805.]
[25: Dans le Règlement dont le préfet avait ordonné la publication, le 17 avril 1807, afin d'inviter, comme il le disait un peu naïvement, les Bolonais à grossir le nombre des élèves (Archives d'État de Bologne), le prix de la pension est de 30 livres italiennes par mois, plus cent francs par an de faux frais, et non compris les arts d'agrément.]
[26: Mme Laugers se chargeait du français, de l'histoire, de la géographie et d'autres sciences et langues, selon la capacité des élèves; elle dirigeait les travaux à l'aiguille avec l'aide d'une sous-maîtresse; des professeurs enseignaient l'écriture, l'arithmétique et l'italien. Les arts d'agrément étaient facultatifs.]
[27: Ces examens avaient lieu tous les six mois. Chaque trimestre, on procédait à une récapitulation, et la plus méritante recevait un insigne qu'elle gardait pendant trois mois.]
[28: Je n'ai pas ce document.]
[29: L'établissement était auparavant rue Nosadella.]