[80: Voir, dans le Courrier du 7 février 1786, un article daté du 17 janvier et la Nouvelle Biographie générale, au mot Garat.]
[81: Voir les lettres 201 et 239 de la Correspondance russe, la note ajoutée par Grimm dans sa Correspondance littéraire, philosophique et critique à la lettre de février 1786 et ibid. la lettre du mois de mai de la même année. D'après Grimm, le professeur de physique du Lycée était alors Deparcieux; nous avons suivi l'assertion de La Harpe comme de l'homme en position pour être le mieux informé, quoique, avant et après cette date, Deparcieux ait certainement enseigné au Lycée auquel il demeurera fidèle jusqu'à sa mort, 1799.]
[82: Mémoires secrets, 8 janvier 1786. Les Espagnols continuèrent, après la mort de Pilâtre, à jouir de ces divers avantages.]
[83: Mémoires secrets, 22 décembre 1786. Ce discours de Condorcet est celui que l'on rapporte d'ordinaire à l'année 1787, parce qu'il inaugurait l'année scolaire ou, comme l'on disait, l'année lycéenne, qui suivit celle durant laquelle il avait prononcé au Lycée un autre discours, le 15 février 1786; je soupçonne encore une erreur dans la date de ce dernier discours que, d'après un article du 17 janvier de cette année inséré dans le Courrier du 6 février, je rapporterais au 8 janvier 1786.]
[84: Moniteur du 21 brumaire an III.—Quand La Harpe publia son cours de littérature, il rétracta cette réfutation de Montesquieu, qui, dit-il, avait eu un tel succès qu'on le sollicitait de toutes parts de l'imprimer sur-le-champ (V. la note 1 de la page 266 du 3e vol. de l'édition de Firmin-Didot, 1863).]
[85: Mémoires de Brissot, p. 61-62 du 2e volume, et, d'après les Mém. secrets, 11 février 1785, le n° 9 du Courrier de l'Europe du même jour. Brissot a publié un Journal du Lycée de Londres ou Tableau de l'état présent des sciences et des arts en Angleterre (Paris, Périsse jeune, 1784, in-8°).]
[86: Voir le Moniteur du 6 décembre 1789.]
[87: Voir, sur cette société, un article de M. Berthelot dans le Journal des savants d'août 1888.]
[88: Voir la Biographie Michaud au mot de Saudray et surtout l'Annuaire du Lycée des Arts pour l'an III.]
[89: Sur les embarras pécuniaires où le Lycée des Arts tomba dès 1793, voir, aux Archives nationales, le carton E 1143; on y lira, entre autres choses, une curieuse lettre de Fourcroy, du 12 brumaire an II, où il prie le ministre de l'Intérieur, qu'il tutoie, de subvenir à cette détresse; Fourcroy ne demande pas à être payé tout seul; il se confond dans la liste des professeurs de l'établissement; mais, en homme avisé, il glisse sur la demande d'indemnité qu'en conscience il ne peut s'empêcher de présenter en faveur des bailleurs de fonds: «Il est,» dit-il, «dans mes principes et dans mon cœur d'insister davantage auprès de toi sur le salaire dont les professeurs seraient frustrés.» Pourtant, la créance de ceux qui avaient engagé leur fortune dans le Lycée des Arts était au moins aussi respectable que celle des maîtres qui ne lui avaient donné que quelques mois de leçons.]